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Aucun traité de mathématiques mayas antérieur à la conquête espagnole et à ses autodafés n’a jamais été trouvé. Il n’en est pas moins
possible de découvrir une "Arithmétique maya". Pour faire parler ces vestiges d’un passé toujours vivant, il faut d’abord les découvrir, pour cela fouiller
mille et un terrains. En extraire des artefacts "arithmétiques", les interpréter, les faire travailler. On commence par traduire, grâce aux épigraphistes et aux paléographes, les traces que cette
"arithmétique" a produites au cours des siècles, et laissées dans différents domaines. Les sources ne montrent pas des traités, mais des solutions à des questions que les scribes se posaient dans deux grands champs d’expérience. Celui de l’"astronologie", néologisme par condensation d’"astrologie" et d’"astronomie". Et celui de la ponctuation des récits de la propagande politico-religieuse des royautés sacrées. Ces types de discours sont truffés d’égalités calendaires.
Ce matériau est abondant dans les "pages éclipses" du codex conservé à Dresde. C’est cette masse d’égalités que nous avons travaillée et interrogée. |
Réflexions sur l'"Arithmétique maya".
André Cauty, 2022 ©
Codice Xolotl. Estudio de uno de
Los componentes de su escritura: los glifos. Diccionario de los elementos
constitutivos de los glifos
Marc Thouvenot ; Traducción: Lilia Morales Ocampo. 2007.©
Quetzalcoatl y el espejismo de Tollan.
Michel Graulich. 2003.
(322K) ©
Codex Xolotl. Etude d'une des composantes de son écriture : les glyphes.
Dictionnaire des éléments constitutifs des glyphes.
Marc Thouvenot. 2001.
(2500K) ©